Finalement non. Je suis arrive. Je suis cuit. Baisse de tension. Du mal a bouger, a penser. Du mal a realiser. Je suis dans le brouillard.
Forcement le jour ou je choisis de laisser les fringues de pluie a la maison, il se passe quoi ? Hein ? Je vous le demande ? Bah oue, il flotte. Pas franchement hein, pas des trombes au point de se dire "je reste la au chaud". Non, juste ce qu il faut pour aller dehors en se disant "putain d imper que je me traine depuis 15 jours...". Et oui. J attends Tony, voyageur rencontre a Boston, etudiant jadis a NYC et qui connait la ville, a l abris.
On part avec des potes a lui, tous coursiers, fument leur herbe. Anthony, moitie porto-ricain, moitie Natif, explique qu il a un pignon fixe parce qu il fait "parti du velo".
C est assez etrange. C est dans cette ville aux milliers de visages, au poul en hypercardie, au taux de cholesterol qui explose que je me sens le plus tranquille. Amusant de voir que je suis heureux dans cette petite bulle de paix que j ai, un peu, reussi a construire dans ce magma betonne. En face de moi, un concert d un Remi Bricca des temps modernes, boite a rythme, vocoder et loop assembles sur un plateau harnache par la ceinture, et je ne me sens pas... blase comme je le suis souvent. Une tranquille bienveillance menvahit. C est surproduit et minimaliste en meme temps, ca change, c est rigolo. J ai de l endorphine plein le cervelet. J aime bien. Faut plus que ca bouge. Faut plus que ca s arrete de bouger comme ca plutot.
Ca y est. Je sens que je descends doucement. Le confort disparait petit a petit. Ca sent le besoin de soupe chinoise.
Forcement le jour ou je choisis de laisser les fringues de pluie a la maison, il se passe quoi ? Hein ? Je vous le demande ? Bah oue, il flotte. Pas franchement hein, pas des trombes au point de se dire "je reste la au chaud". Non, juste ce qu il faut pour aller dehors en se disant "putain d imper que je me traine depuis 15 jours...". Et oui. J attends Tony, voyageur rencontre a Boston, etudiant jadis a NYC et qui connait la ville, a l abris.
On part avec des potes a lui, tous coursiers, fument leur herbe. Anthony, moitie porto-ricain, moitie Natif, explique qu il a un pignon fixe parce qu il fait "parti du velo".
C est assez etrange. C est dans cette ville aux milliers de visages, au poul en hypercardie, au taux de cholesterol qui explose que je me sens le plus tranquille. Amusant de voir que je suis heureux dans cette petite bulle de paix que j ai, un peu, reussi a construire dans ce magma betonne. En face de moi, un concert d un Remi Bricca des temps modernes, boite a rythme, vocoder et loop assembles sur un plateau harnache par la ceinture, et je ne me sens pas... blase comme je le suis souvent. Une tranquille bienveillance menvahit. C est surproduit et minimaliste en meme temps, ca change, c est rigolo. J ai de l endorphine plein le cervelet. J aime bien. Faut plus que ca bouge. Faut plus que ca s arrete de bouger comme ca plutot.
Ca y est. Je sens que je descends doucement. Le confort disparait petit a petit. Ca sent le besoin de soupe chinoise.
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