vendredi 10 octobre 2014

Downtown Boston.

C est comme du jazz sur Common. Le ciel disparait doucement. La journee pavee de marches asynchrones, syncopees, sans saveur. Le souhait de faire passer les heures.
Et puis le jazz sur Common. For free.
La fugue. La fuite. Toujours. Que ce soit les doigts sur le clavier. Ou la tete. Ailleurs. Ca ne marchera peut etre pas. Pas. A pas. Une note apres l autre.
C est comme une fille qui te sourit. Ou bien riait-elle en te regardant par hasard ? Le sait-elle ? Est-ce primordial ? Est-ce important.
La faim. Toujours l avoir au ventre. Toujours. Toujours. Esperer.

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