Toujours les meme frontieres.Touristes, puis affairistes, puis etudiants, puis pauvres, puis residences. Puis parcs. Parfois. Mont-Royal, au milieu de Montreal. J ai pris les raccourcis, les escarpements. Je suis au belvedere. En sudation. Dans mon dos, les marques de transpiration doivent suivreles lanieres de mon sac. Assis sur les marches, j expose le tableau aux touristes attaquant leurs glaces. Une sorte de gout et odeur. La vue est incroyable, la ville enserree dans les bras du Saint-Laurent.
La valse d Amelie en fond, sur le piano laisse en libre service.
La France un peu trop partout. J aimerais etre le seul. Impossible puisqu heberge par des compatriotes. Mais tout de meme. J ai l impression de ne rien avoir a amener. Ca m attriste. J aimerais etre la pour quelque chose. Pas juste gratuitement. Pas simplement pour le fun.
J avoue avoir hate du Midwest. De la froide animosite des autochtones a l egard de l Etranger. J avoue souhaiter me mettre ne serait-ce qu un tout petit peu en danger. J avoue souhaiter me confronter. J avoue.
La valse d Amelie en fond, sur le piano laisse en libre service.
La France un peu trop partout. J aimerais etre le seul. Impossible puisqu heberge par des compatriotes. Mais tout de meme. J ai l impression de ne rien avoir a amener. Ca m attriste. J aimerais etre la pour quelque chose. Pas juste gratuitement. Pas simplement pour le fun.
J avoue avoir hate du Midwest. De la froide animosite des autochtones a l egard de l Etranger. J avoue souhaiter me mettre ne serait-ce qu un tout petit peu en danger. J avoue souhaiter me confronter. J avoue.
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